Community-based surveillance of maternal deaths in rural Ghana
Adomako, J.; Asare, G.Q.; Ofosu, A.; Iott, B.E.; Anthony, T.; Momoh, A.S.; Warner, E.V.; Idrovo, J.P.; Ward, R.; Anderson, F.W.J.
Bulletin of the World Health Organization 94(2): 86-91
2016
ISSN/ISBN: 0042-9686 PMID: 26908958 Document Number: 642481
To examine the feasibility and effectiveness of community-based maternal mortality surveillance in rural Ghana, where most information on maternal deaths usually comes from retrospective surveys and hospital records. In 2013, community-based surveillance volunteers used a modified reproductive age mortality survey (RAMOS 4+2) to interview family members of women of reproductive age (13-49 years) who died in Bosomtwe district in the previous five years. The survey comprised four yes-no questions and two supplementary questions. Verbal autopsies were done if there was a positive answer to at least one yes-no question. A mortality review committee established the cause of death. Survey results were available for 357 women of reproductive age who died in the district. A positive response to at least one yes-no question was recorded for respondents reporting on the deaths of 132 women. These women had either a maternal death or died within one year of termination of pregnancy. Review of 108 available verbal autopsies found that 64 women had a maternal or late maternal death and 36 died of causes unrelated to childbearing. The most common causes of death were haemorrhage (15) and abortion (14). The resulting maternal mortality ratio was 357 per 100 000 live births, compared with 128 per 100 000 live births derived from hospital records. The community-based mortality survey was effective for ascertaining maternal deaths and identified many deaths not included in hospital records. National surveys could provide the information needed to end preventable maternal mortality by 2030. Étudier la faisabilité et l'efficacité d'un système de surveillance communautaire de la mortalité maternelle en milieu rural au Ghana, où la plupart des données sur les morts maternelles proviennent souvent d'enquêtes rétrospectives et des registres hospitaliers. En 2013, des volontaires au sein des communautés rurales du district de Bosomtwe ont employé une version modifiée de l'enquête sur la mortalité des femmes en âge de procréer (RAMOS 4+2) pour interviewer les membres des familles de femmes en âge de procréer (13–49 ans) décédées dans le district au cours des cinq dernières années. Cette enquête comprenait quatre questions fermées de type Oui/Non et deux questions complémentaires. En cas de réponse positive à au moins une des questions fermées, des autopsies verbales ont été réalisées. Les causes des décès ont été déterminées par un comité d'examen de la mortalité. Cette enquête a permis d'obtenir des résultats pour 357 femmes en âge de procréer décédées dans le district. Une réponse positive à au moins une des questions fermées a été renseignée pour le décès de 132 femmes. Ces femmes sont décédées à la suite de complications pendant leur grossesse, lors de l'accouchement ou dans l'année suivant le terme de la grossesse. L'examen des 108 autopsies verbales disponibles a révélé que 64 cas correspondaient à des cas de mort maternelle ou de mort maternelle tardive et 36 cas à des décès non liées à la grossesse. Les causes de décès les plus fréquentes ont été les hémorragies (15) et les avortements (14). Le taux de mortalité maternelle correspondant a été établi à 357 pour 100 000 naissances vivantes, contre 128 pour 100 000 naissances vivantes selon les registres hospitaliers. Cette enquête sur la mortalité directement menée au sein des communautés a été efficace pour évaluer la mortalité maternelle et identifier de nombreux décès non enregistrés dans les dossiers hospitaliers. Des enquêtes de ce type réalisées à l'échelle nationale pourraient fournir les informations requises pour mettre un terme aux décès maternels évitables d'ici à 2030. Examinar la viabilidad y efectividad del seguimiento de ámbito comunitario de la mortalidad materna en la Ghana rural, donde la mayor parte de la información acerca de la mortalidad materna suele provenir de encuestas retrospectivas y registros hospitalarios. En 2013, los voluntarios del seguimiento de ámbito comunitario utilizaron una encuesta sobre mortalidad en edad reproductiva (RAMOS 4+2) para entrevistar a miembros de familias de mujeres en edad reproductiva (13-49 años) que fallecieron en el distrito de Bosomtwe durante los cinco años anteriores. La encuesta estaba formada por preguntas de sí y no y dos preguntas adicionales. Se realizaron autopsias verbales en caso de que se respondiera de forma afirmativa al menos a una pregunta de sí y no. Un comité de revisión de mortalidad estableció la causa de la muerte. Se disponía de los resultados de la encuesta para 357 mujeres en edad reproductiva que fallecieron en el distrito. Se registró una respuesta afirmativa a al menos una pregunta de sí y no para los encuestados que informaron sobre el fallecimiento de 132 mujeres. Estas mujeres sufrieron de mortalidad materna o fallecieron durante el año posterior al fin de su embarazo. Una revisión de 108 autopsias verbales constató que 64 mujeres sufrieron de muerte materna o muerte materna tardía y que 36 fallecieron por causas no relacionadas con la procreación. Las causas más comunes de fallecimiento fueron la hemorragia (15) y el aborto (14). El índice de mortalidad materna resultante fue de 357 por 100 000 nacidos vivos, frente a 128 por 100 000 nacimientos vivos según los registros hospitalarios. La encuesta sobre mortalidad de ámbito comunitario resultó eficaz al determinar las muertes maternas e identificar muchas otras no incluidas en los registros hospitalarios. Las encuestas nacionales podrían proporcionar la información necesaria para acabar con la mortalidad materna evitable en 2030. دراسة مدى جدوى وفعالية المراقبة المجتمعية لوفيات الأمهات في المناطق الريفية بغانا، حيث تأتي معظم الم